Mardi 13 novembre 2018 Frange Verte

                                            LA FRANGE VERTE  D’ÉCHIROLLES

Les sorties en ces temps sont rarement innovantes, mais le rythme des saisons nous diversifie les paysages.

La Frange Verte, à proximité de Grenoble, son faible dénivelé permet aux plus débutants marcheurs de retrouver des forces laissées de côté pour diverses raisons (maladies, âge, oubli de son corps) ; disons qu’il s’agit « de raccrocher les wagons ».

Partis à huit du parc Robert Buisson, nous entrons dans la forêt échirolloise par une piste devenue parcours santé bien que l’abattage des arbres se perpétue quelque peu depuis la période romaine (la voie romaine est indiquée sur un panneau, mais difficile de la remarquer).

Le sol est tapissé de feuilles de châtaigniers desséchées qui craquent sous nos pas, mais plus une seule châtaigne à récolter (le week-end la forêt est très fréquentée), comme nous sommes là pour marcher…nous avons filé d’un bon pas volontaire tout en devisant gentiment et sans éclats de voix, respectueux de cet environnement accueillant.

Arrivés à l’oratoire, nous nous sommes désaltérés et d’un commun accord, nous avons pris à droite la montée en direction de l’étang de Jarrie (je précise que ce n’était pas le but de la balade), le dénivelé n’y est pas très important néanmoins il faut tenir compte de l’endurance de chacun et 200m plus loin, je décidais d’arrêter la grimpette malgré l’envie de certains de continuer jusqu’à l’étang, 2km plus haut ; soyons raisonnables, même sans être pressés, le retour ne se fait pas en luge.

Le soleil nous attendait au parc où les joueurs de boules tiennent leur permanence jusqu’aux gelées. Si l’après-midi fut ensoleillé, nous n’en avons que peu goûté sa lumière tant la forêt est dense mais les feuillages jaunissants donnent l’impression de milliers de lampions accrochés dans le ciel. Une balade de 3 heures sans trop d’exigences, fut satisfaisante en cette clémente saison.

Le bar du quartier étant fermé, nous nous sommes séparés jusqu’au prochain rendez-vous.

Une petite explication : En période romaine, la plaine était envahie par le Drac, les habitants circulaient par les chemins le bordant et exploitaient cette forêt, il en subsiste un tracé par la voix romaine.

Dans l’histoire des lieux, nous trouvons également le château des Templiers, la chapelle Saint Jacques, la halle en bois (2002)…

Petit message personnel aux adhérents et Dieu sait-qui : pour l’entretien de votre santé, l’hiver ne sera pas une excuse pour ne pas se maintenir en forme.

                                                                                                Jean

Photos deJean

Vendredi 2 novembre

                            DE MONT ROLLAND A BELLEVUE

  • 320m de dénivelé –
  • Distance 5km –

 

Une heure avant le départ de Grenoble, la pluie avait cessé ; malgré  l’humidité et la grisaille nous avons quitté la ville, heureux d’aller respirer loin du bruit. Après avoir traversé Brié-et-Angonnes, le départ se fit au croisement du chemin des Rivollets et du chemin des Imberts.

A peine sortis des voitures nous avons pataugé dans une terre boueuse recouverte d’un tapis de feuilles glissantes ; contrairement à la nature  nous avons apprécié ces balades au soleil d’un automne clément, et se vêtir correctement, chaudement fut pour moi une contrainte pesante mais nécessaire.

Dès le début, nous avons gravi la pente d’un pas décidé comme si ce temps était un défi à la poursuite des randos à venir. Entourés d’un brouillard léger, nous prêtions attention à ce chemin ruisselant, les dérapages furent fréquents et à l’arrivée nous avons compté quatre jolies chûtes, heureusement sans conséquence.

Les passages un peu rudes n’ont laissé personne en arrière et je pense que nuls ne trouvaient à redire d’avancer à un rythme constant sans fatiguer nos corps accidentés ou usés par l’âge ou la convalescence, ou même la maladie ; pour nous aussi, il est inscrit, ne pas dépasser la dose tacitement prescrite.

Le sentiment de repousser le brouillard par notre présence, les trouées dans les nuages nous laissant espérer le soleil, notre bonne humeur, et nous voila arrivés à Bellevue (qui choisissait mal son nom ce jour là).

Peu importe, une heure trente après le départ, une petite faim nous chatouillait l’estomac et assis à l’abri de l’humidité, quelques amuse- gueules nous ont sustenté. Un café chaud plus tard, nous sommes repartis et cinquante mètres au dessus, nous avons entrepris la descente plus redoutable car très glissante surtout dans un long passage pentu à 24% pendant 450m environ.

Quelques « gamelles artistiques » plus tard pour rejoindre notre point de départ, nous avons rencontré un dernier défi dans une « petite » montée à 25% sur 175m. Après, la descente fut presque une formalité. Arrivés aux voitures personne n’a réclamé d’aller récolter les châtaignes que l’on s’était promis de prendre au retour, même à portée de mains, nous avons préféré un bistrot bien chauffé.

-environ 3h30 de marche et 30mn de pause- 

                                                                                               Jean

Mardi 30 octobre

Changement de destination !
Fort vent annoncé et à Rochefort, ce n’est pas supportable.

Les marcheurs se rendent finalement au Désert Jean Jacques Rousseau pour joindre la Ferme Froussard.

Il fait bon au soleil, un peu plus frais à l’ombre .
Le vent ne de manifeste qu’au moment de la pause qui se fait à une table au soleil.

Retour par le Pré Faure et le Désert de l’Écureuil.

A la prochaine.

Martine

Photos de Martine

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