Vendredi 12 octobre Dent de Moirans

                                                               La dent de Moirans

 

Au dessus de Veurey, nous sommes arrivés au pied de Montaud, au hameau Le Fayard.
Contrairement au mois d’avril où les arbres bourgeonnaient à peine, la forêt feuillue nous tapissait de lumière dans la rousseur de l’automne.

Le départ de la balade nous échauffa les muscles rapidement, les 150 premiers mètres sont légèrement raides mais peu pierreux ; par la suite jusqu’aux cent mètres avant l’arrivée, personne n’a renâclé pour avancer.

 Nous avons dépassé à mi-parcours la terrasse panoramique car au vu de la lumière, de l’espace au soleil et en sachant la vue dégagée du lieu, nous avons décidé de réserver l’endroit pour le pique-nique, au retour.

D’un bon pas, la grimpette a continué jusqu’à la venue de rochers plus imposants dans une pente légèrement relevée qui nous signala l’arrivée au Belvédère, cent mètres plus haut.
Sortant du tunnel forestier (magnifique en cette saison), nous avons pu admirer la plaine iséroise entourée de nos montagnes au soleil. La vue est superbe mais vertigineuse ; l’étroitesse de ce cul-de-sac trop ombragé à notre goût, nous incita à redescendre dix minutes plus tard pour rejoindre le lieu du pique-nique.

Nous nous y sommes prélassés au soleil durant une bonne heure après le casse-croûte. A quinze heures, quelques photos plus tard, nous redescendions au parking.

3 heures de marche, 280 mètres de dénivelé, 6,6km de parcouru, suffisant pour des marcheurs rêvasseurs d’un vendredi poétique à souhait. Nous étions sept et tout autant à l’arrivée.

                                                                                     JEAN

              PS. : j’ai appris pendant la marche que la dent de Moirans se situe dans le massif du Vercors, mais géologiquement dans le massif du Jura, elle culmine à 988 mètres.

Mercredi 10 10 Lac Charlet

Repérages

Mardi 9 octobre Le Peuil

Comme toujours, le plateau du Peuil nous a enchanté.
Après la route, la montée se fait par un chemin caillouteux , sous la frondaison des arbres.
En bifurquant ensuite à droite, un sentier nous emmène le long du bois bordé de fougères.

Vient ensuite la prairie  qui découvre le paysage et montre les falaises des balcons est du Vercors, ruisselantes de soleil.
Elles semblent tellement proches que nous avons l’impression qu’il suffit de tendre la main  pour les toucher.
Voila ensuite la tourbière qui semble ne pas trop souffrir de la sécheresse.

Ces 57 hectares, classés périmètre sensible en 1989, représentent un précieux écosystème à préserver
absolument. On y trouve des espèces végétales rares :
l’orchidée, la grande astrance-radiaire, le trolle d’Europe, le rossolis, la linaigrette, la grassette, etc. , ainsi que des espèces animales : le bouvreuil pivoine, la grenouille agile, le triton palmé, la libellule déprimée, etc.

Petit détour pour admirer la ferme restaurée magnifiquement.

Nous retrouvons ensuite le forêt, dense parfois au point de nous faire sentir un coup de frais.

Suivant la tradition, ces bois auraient été donnés à Claix par Humbert II vers 1330. C’est une forêt productive de « l’étage montagnard » ( entre 900 et 1500 m) en exposition fraiche. Elle est composée d’un mélange de feuillus et de résineux. Sa superficie est de 660 hectares.
12 gros fayards étaient plantés au lieu nommé la Clairière des 12 apôtres. Une tempête les a décimés, il n’en reste plus trace aujourd’hui.

Dans une flaque de soleil, nous faisons une pause goûter bien appréciée.

Puis c’est le moment du retour.
Arrivés sur le parking, nous bénéficions d’une séance de Gi Gong harmonisant les énergies.
Merci Sylvie.

A la prochaine !

Texte et photos de Martine

Et voici en supplément un texte de Claudine.

Vous êtes gâtés !

 

Un temps radieux cet après midi nous permet de profiter du cadre majestueux des environs du Peuil.

Nous sommes une petite quinzaine au départ du parking inondé de soleil que nous retrouverons pour une séance de qi gong à l’arrivée.

Une fois les participants équipés, en route pour un itinéraire modérément physique mais charmant. Nous montons tout d’abord un peu pour arriver à une croisée des chemins devant une  accueillante prairie que nous traversons, en veillant à rester sur le sentier car dans ces lieux le sol est particulièrement fragile et mérite d’autant notre respect. Nous arrivons devant la tourbière que nous longerons pour notre plus grand plaisir en dégustant le paysage. En effet quel spectacle de voir les sommets rocheux ensoleillés dominant une forêt aux couleurs riches de pourpre et de jaunes. Bref l’automne est arrivée. Nous faisons une halte à l’entrée de la maison du conseil départemental installée dans une ancienne ferme, dans laquelle l’été se visite une exposition sur cet environnement et son histoire et ses hommes. Le site avait dans les années 60 fait l’objet d’une mobilisation forte des habitants de la commune de Claix pour s’opposer à un projet militaire sur ce terrain. Des photos sont visibles qui en témoignent.

Puis nous reprenons le chemin avec la bonne humeur qui sied par ce beau temps, et croisons un troupeau de moutons paissant tranquillement , avec une totale indifférence à notre présence. Nous ne sommes donc pas des prédateurs. Nous cheminons dans une partie très arborée pour continuer notre itinéraire en boucle. L’ombre est désormais bien fraîche et le rayon de soleil réconfortant. Nous dépassons un site datant d’une période préhistorique que nous prendrons le temps de découvrir au printemps car il est très ombragé et humide aujourd’hui.

La pause goûter se passe sous un beau lieu ensoleillé au pied de grands arbres puis nous continuons par une petite descente avant d’arriver au point de départ.

Sylvie nous propose une séance de qi gong propice à harmoniser les énergies des volontaires. Pour les autres c’est l’occasion de s’asseoir au soleil et de regarder.

Une bien sympathique après midi. Retour à la mairie de Fontaine où une partie du groupe choisit de prendre un verre au bistrot avant de nous séparer.

 

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