Lundi 12 mars 2012

C’est marche nordique !

Rendez-vous avait été donné à un nouvel endroit : le parking des tennis du GUC sur le campus universitaire.

C’est un bon groupe qui rejoint le point de départ sous un soleil printanier.  Après les traditionnels échauffements, les Ascopiens, accompagnés des deux invités du jour, partent d’un bon pas et rejoignent le sentier qui longe l’Isère jusqu’au Bois Français.

Il n’est pas prévu d’aller aussi loin, mais le groupe va effectuer quelques six kilomètres le long du fil de l’eau où, avant de faire demi tour, il va voir deux pécheurs attendant patiemment, le fil dans l’eau.
La pêche, exercice contemplatif ? En tout cas, exercice à la patience !

Retour toujours d’un bon pas, la consigne est de soutenir le rythme et de ne pas s’arrêter avant le pont de la Rocade Sud.
Et bien, il fait chaud ! Au fil des pas, les vestes sont tombées, mais c’est un bonheur d’avoir le soleil qui nous caresse de ses rayons.
Pour finir, la coach fait faire le tour de l’arboretum pour voir l’avancement de la végétation, qui démarre juste pour les arbres tandis que les primevères émaillent l’herbe de leurs fleurs.
Petit tour vers le planétarium, et c’est l’heure des étirements.
Le groupe regagne le parking et chacun rejoint ses pénates.

Vendredi 9 mars 2012

Aujourd’hui, les Ascopiens espèrent ramasser des jonquilles.

A la dernière sortie, quelques boutons de jonquilles ont été vus au bord du sentier, cela fait supposer qu’elles seront aussi en bouton au Mont Roland.

Partant du Désert Jean Jacques Rousseau, le groupe refait une partie du chemin de mardi mais, à un moment,un sentier bifurque à gauche et offre une belle montée pour rejoindre le Mont Roland.
Quelques arbres sont tombés en travers du sentier,il faut les enjamber. Facile pour certains, moins facile pour d’autres mais tous poursuivent la randonnée.

Quand les marcheurs approchent du sommet, ils peuvent voir dans le sous bois les feuilles de jonquilles en grand nombre. Il ne semble pas y avoir de fleur !  Mais en se frayant un passage dans les taillis pour approcher, les Ascopiens peuvent constater que les boutons des fleurs sont bien là, il y a même quelques fleurs qui commencent à s’ouvrir. De quoi faire un bouquet pour ceux qui le souhaitent et de quoi se dire  » nous pourrons revenir la semaine prochaine, il devrait y avoir un véritable tapis jaune ! »

Ensuite, le groupe s’installe au soleil pour lézarder un peu avant de prendre le chemin du retour.
A la descente, les marcheurs « de tête » ont raté le sentier pour en prendre un autre et voici le groupe dans un pré où un marcheuse constate qu’elle a oublié ses bâtons de marche quelque part sur le chemin de la descente. Et c’étaient des bâtons prêtés ! Retour en arrière pour les retrouver.
 » Ces bâtons, je les ai vus, mais je ne savais pas à qui ils étaient, ce pouvait être quelqu’un qui s’est éloigné du sentier et les a posé là »

Une Ascopienne courageuse accompagne l’étourdie, merci à elle, et hourra ! les voici revenant avec les bâtons.

La randonnée se termine sans autre incident et voici les Ascopiens revenus aux voitures.

 

Mardi 6 mars 2012

La neige est retombée et le plateau Charvet, qui aurait du être la destination du jour, doit avoir eu sa part de manteau blanc.

Le Président a donc décider de changer de lieu et voila le groupe, important malgré le froid, qui se rend au Désert Jean Jacques Rousseau, après avoir accueilli Martial, venu vers nous grâce au kiné Christophe.

Les portes de Désert sont fermées, des éboulements sont sûrement à craindre, comme chaque année au moment du dégel.

C’est donc dans l’autre sens que les Ascopiens partent pour rejoindre les ruines de la ferme Froussard, sur lesquelles il est très difficile de trouver des informations. Si vous en avez, contactez l’association !

La chute de la température a obligé les marcheurs à s’emmitoufler presqu’autant qu’en hiver. Et pourtant ils sont là, et content d’y être ! Les jonquilles commencent à sortir leurs boutons, les scilles montrent leurs fleurs bleues un peu partout, telles des étoiles,  les nivéoles mettent des notes blanches, les primevères, les hellébores sont aussi présentes. Et l’ail sauvage ou ail des ours  a poussé, vite ramassons-en pour cuisiner, c’est excellent ! Après, quand il fleurira, ce sera trop tard.

La côte est dure pour certains et la file de marcheurs s’étire. Mais tous se rassemblent à la ferme pour partager un moment de pause et quelques gourmandises. Les langues vont bon train,les plaisanteries et les rires fusent, c’est un bon moment pour tous. Hélas ! le froid se fait sentir et les Ascopiens prennent le chemin du retour. Il sera plus facile que l’aller, sauf au final où le dernier tronçon offre un petit bout de montée que les jambes trouvent difficile à faire.

 

 

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