Vendredi 9 mars 2012

Aujourd’hui, les Ascopiens espèrent ramasser des jonquilles.

A la dernière sortie, quelques boutons de jonquilles ont été vus au bord du sentier, cela fait supposer qu’elles seront aussi en bouton au Mont Roland.

Partant du Désert Jean Jacques Rousseau, le groupe refait une partie du chemin de mardi mais, à un moment,un sentier bifurque à gauche et offre une belle montée pour rejoindre le Mont Roland.
Quelques arbres sont tombés en travers du sentier,il faut les enjamber. Facile pour certains, moins facile pour d’autres mais tous poursuivent la randonnée.

Quand les marcheurs approchent du sommet, ils peuvent voir dans le sous bois les feuilles de jonquilles en grand nombre. Il ne semble pas y avoir de fleur !  Mais en se frayant un passage dans les taillis pour approcher, les Ascopiens peuvent constater que les boutons des fleurs sont bien là, il y a même quelques fleurs qui commencent à s’ouvrir. De quoi faire un bouquet pour ceux qui le souhaitent et de quoi se dire  » nous pourrons revenir la semaine prochaine, il devrait y avoir un véritable tapis jaune ! »

Ensuite, le groupe s’installe au soleil pour lézarder un peu avant de prendre le chemin du retour.
A la descente, les marcheurs « de tête » ont raté le sentier pour en prendre un autre et voici le groupe dans un pré où un marcheuse constate qu’elle a oublié ses bâtons de marche quelque part sur le chemin de la descente. Et c’étaient des bâtons prêtés ! Retour en arrière pour les retrouver.
 » Ces bâtons, je les ai vus, mais je ne savais pas à qui ils étaient, ce pouvait être quelqu’un qui s’est éloigné du sentier et les a posé là »

Une Ascopienne courageuse accompagne l’étourdie, merci à elle, et hourra ! les voici revenant avec les bâtons.

La randonnée se termine sans autre incident et voici les Ascopiens revenus aux voitures.

 

Mardi 6 mars 2012

La neige est retombée et le plateau Charvet, qui aurait du être la destination du jour, doit avoir eu sa part de manteau blanc.

Le Président a donc décider de changer de lieu et voila le groupe, important malgré le froid, qui se rend au Désert Jean Jacques Rousseau, après avoir accueilli Martial, venu vers nous grâce au kiné Christophe.

Les portes de Désert sont fermées, des éboulements sont sûrement à craindre, comme chaque année au moment du dégel.

C’est donc dans l’autre sens que les Ascopiens partent pour rejoindre les ruines de la ferme Froussard, sur lesquelles il est très difficile de trouver des informations. Si vous en avez, contactez l’association !

La chute de la température a obligé les marcheurs à s’emmitoufler presqu’autant qu’en hiver. Et pourtant ils sont là, et content d’y être ! Les jonquilles commencent à sortir leurs boutons, les scilles montrent leurs fleurs bleues un peu partout, telles des étoiles,  les nivéoles mettent des notes blanches, les primevères, les hellébores sont aussi présentes. Et l’ail sauvage ou ail des ours  a poussé, vite ramassons-en pour cuisiner, c’est excellent ! Après, quand il fleurira, ce sera trop tard.

La côte est dure pour certains et la file de marcheurs s’étire. Mais tous se rassemblent à la ferme pour partager un moment de pause et quelques gourmandises. Les langues vont bon train,les plaisanteries et les rires fusent, c’est un bon moment pour tous. Hélas ! le froid se fait sentir et les Ascopiens prennent le chemin du retour. Il sera plus facile que l’aller, sauf au final où le dernier tronçon offre un petit bout de montée que les jambes trouvent difficile à faire.

 

 

Lundi 5 mars 2012 Marche nordique

Le jour s’est levé dans la grisaille avec un ciel bas, le mauvais temps semblait installé pour la journée.
Mais dans la matinée, le vent s’est mis au Nord et a chassé la pluie.
Ce n’est pas le grand beau temps, il fait frais, mais la marche nordique peut se faire.

Le rendez-vous est à l’anneau de vitesse de Grenoble où se passe donc l’échauffement, bien nécessaire pour se mettre en route avec le vent glacial.

De là, le groupe se dirige vers la Bastille au travers de l’Ile Verte.
Des bancs, placés sur notre chemin, sont prétexte à exercice. Il y a des pompes et un autre exercice pour faire travailler les bras et les cuisses. Après ça, il fait chaud !

Reprise du chemin vers la Bastille, d’un bon pas, mais il faut bien s’arrêter au feu pour laisser passer les voitures. La traversée de l’Isère sur le nouveau pont permet d’admirer le reflet du soleil sur l’eau et la belle perspective, en amont comme en aval.

Et voici le début du chemin de la Bastille, ça grimpe. Le groupe fait quelques virages et s’arrête. L’exercice prévu consiste à redescendre tranquillement jusqu’au virage du bas et, au top de la coach, de refaire la montée sur un bon rythme, en étant chronométré.
 L’exercice sera répété plusieurs fois et le rythme de montée augmenté à chaque fois.

Ouf ! dur, dur ! Enfin, le stop final retentit. Les Ascopiens remettent les vestes, les sacs à dos après une petite pause pour reprendre le souffle et boire un coup.

Les voici sur le chemin du retour, il faut retourner à l’anneau de vitesse, la distance est parcourue d’un bon pas malgré la fatigue qui se fait sentir. La coach n’oublie pas les étirements qui permettront de ne pas avoir trop de courbatures.

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