Mardi 6 mars 2012

La neige est retombée et le plateau Charvet, qui aurait du être la destination du jour, doit avoir eu sa part de manteau blanc.

Le Président a donc décider de changer de lieu et voila le groupe, important malgré le froid, qui se rend au Désert Jean Jacques Rousseau, après avoir accueilli Martial, venu vers nous grâce au kiné Christophe.

Les portes de Désert sont fermées, des éboulements sont sûrement à craindre, comme chaque année au moment du dégel.

C’est donc dans l’autre sens que les Ascopiens partent pour rejoindre les ruines de la ferme Froussard, sur lesquelles il est très difficile de trouver des informations. Si vous en avez, contactez l’association !

La chute de la température a obligé les marcheurs à s’emmitoufler presqu’autant qu’en hiver. Et pourtant ils sont là, et content d’y être ! Les jonquilles commencent à sortir leurs boutons, les scilles montrent leurs fleurs bleues un peu partout, telles des étoiles,  les nivéoles mettent des notes blanches, les primevères, les hellébores sont aussi présentes. Et l’ail sauvage ou ail des ours  a poussé, vite ramassons-en pour cuisiner, c’est excellent ! Après, quand il fleurira, ce sera trop tard.

La côte est dure pour certains et la file de marcheurs s’étire. Mais tous se rassemblent à la ferme pour partager un moment de pause et quelques gourmandises. Les langues vont bon train,les plaisanteries et les rires fusent, c’est un bon moment pour tous. Hélas ! le froid se fait sentir et les Ascopiens prennent le chemin du retour. Il sera plus facile que l’aller, sauf au final où le dernier tronçon offre un petit bout de montée que les jambes trouvent difficile à faire.

 

 

Lundi 5 mars 2012 Marche nordique

Le jour s’est levé dans la grisaille avec un ciel bas, le mauvais temps semblait installé pour la journée.
Mais dans la matinée, le vent s’est mis au Nord et a chassé la pluie.
Ce n’est pas le grand beau temps, il fait frais, mais la marche nordique peut se faire.

Le rendez-vous est à l’anneau de vitesse de Grenoble où se passe donc l’échauffement, bien nécessaire pour se mettre en route avec le vent glacial.

De là, le groupe se dirige vers la Bastille au travers de l’Ile Verte.
Des bancs, placés sur notre chemin, sont prétexte à exercice. Il y a des pompes et un autre exercice pour faire travailler les bras et les cuisses. Après ça, il fait chaud !

Reprise du chemin vers la Bastille, d’un bon pas, mais il faut bien s’arrêter au feu pour laisser passer les voitures. La traversée de l’Isère sur le nouveau pont permet d’admirer le reflet du soleil sur l’eau et la belle perspective, en amont comme en aval.

Et voici le début du chemin de la Bastille, ça grimpe. Le groupe fait quelques virages et s’arrête. L’exercice prévu consiste à redescendre tranquillement jusqu’au virage du bas et, au top de la coach, de refaire la montée sur un bon rythme, en étant chronométré.
 L’exercice sera répété plusieurs fois et le rythme de montée augmenté à chaque fois.

Ouf ! dur, dur ! Enfin, le stop final retentit. Les Ascopiens remettent les vestes, les sacs à dos après une petite pause pour reprendre le souffle et boire un coup.

Les voici sur le chemin du retour, il faut retourner à l’anneau de vitesse, la distance est parcourue d’un bon pas malgré la fatigue qui se fait sentir. La coach n’oublie pas les étirements qui permettront de ne pas avoir trop de courbatures.

Vendredi 2 mars 2012

La température est printanière, les Ascopiens forment un bon groupe pour aller à Mont Saint Martin.
Après avoir noté que le thermomètre du Fontanil-Cornillon affiche 23°, les marcheurs attaquent cette randonnée par une forte montée, sous la voute dénudée des arbres.

Le ruisseau longe le chemin, alimenté par la fonte de la neige que nous trouvons rapidement.
Chacun monte à son rythme,car il est difficile de forcer l’allure dans la montée.
Le groupe se reforme à La Combe, point culminant situé à 920 mètre d’altitude.

Le chant des oiseaux qui fêtent déjà le printemps enchante les oreilles.
Mais les portions boueuses du chemin obligent à prêter attention à l’endroit où l’on pose ses pieds, ce qui n’empêchent pas de salir les chaussures.

Et voici le moment attendu, le parc des daims.
Certains sont venus avec du pain sec.
Les animaux sont habitués, dès que des visiteurs se présentent, un petit groupe vient au grillage quémander et c’est un plaisir de les voir apprécier le pain.
La mâle dominant, comme il se doit, se taille la meilleur place en chassant les animaux autour de lui.
Il faut dire qu’il est magnifique.

Le pré voisin, au soleil, accueille les marcheurs pour une pause prolongée, pause appréciée tant le soleil et la chaleur ont manqué cet hiver.
Il faut pourtant redescendre dans la nappe de pollution visible sur Grenoble.
Petit détour par la ferme, mais il n’y a personne et le groupe se dirige donc vers les voitures.

Encore une bonne journée qui a fait du bien à tous.

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