Vendredi 13 janvier 2012

Ce vendredi 13 n’a pas été jour de chance pour la météo.
Le brouillard est présent et persiste toute la journée.
Il rend le froid pénétrant.

Mais il n’a pas décourager les Ascopiens, bien décidés à faire leur rando malgré tout.
Le groupe est parti du désert Jean Jacques Rousseau,a rejoint la ferme Froussard
pour continuer sur la ferme des Visons.
Petite pause pour se désaltérer mais ce fichu brouillard interdit de
prolonger cet instant d’ordinaire si plaisant.

Pour se réchauffer activement,les Ascopiens rejoignent ensuite la Tour
Sans Venin ( voir Les Echos des Randos)et poursuivent la boucle pour rejoindre le désert
Jean Jacques Rousseau

Semaine 3

Le mois de janvier continue dans le froid, avec du soleil pour le début de semaine.
Mais le temps commence à se gâter le jeudi.

La marche nordique du lundi se passe à Meylan,mais le groupe passe sur l’autre rive de l’Isère et les difficultés sont différentes.
Le froid est vif, il faut aller vite pour échapper à la morsure du froid, mais comme toujours, la séance a apporté beaucoup de satisfaction aux Ascopiens présents.

Mardi, le groupe,plus important que lundi, se rend au Belvédère de Comboire, tout prêt du Fort de Comboire.
Las ! une Ascopienne éprouve des difficultés, le Président doit la raccompagner à Fontaine.
Les autres Ascopiens continuent leur marche jusqu’au Belvédère où ils sont rejoints par leur chef de file.
Le retour se fait sans trop tarder car le froid est vif et il faut bouger pour ne pas être saisis.

Jeudi, le temps s’est maintenu suffisamment pour permettre au groupe de faire la séance de marche nordique à Meylan.

Vendredi, il pleut des cordes et les Ascopiens trouvent refuge à la salle Pinal où, comme à chaque fois, ils se régalent avec les pâtisseries apportées, de chocolats, …alors que les langues vont bon train.
S’il fait mauvais dehors, l’ambiance de la salle est chaleureuse et conviviale.

 

Jeudi 12 janvier 2012

En ce jeudi 12 janvier, nous voila quelques courageux ouvrant nos volets
sur une magnifique lune.

Le jour se lève doucement, nous plus pressés à nous apprêter pour rejoindre
l’ASPTT de Meylan, qui en voiture, qui avec le 6020, lequel ne desservira
plus l’Ile d’Amour. Cet arrêt sera supprimé, c’est ainsi ! Reste celui de
Carrefour ou de la station d’essence…. Un autre chemin avec le 6020…
N’oubliez pas ce petit détail la prochaine fois.

En attendant que le groupe soit complet, les premiers ont admiré le
stade givré, le banc étoilé, diamanté. Quelle splendeur hivernale …
suivent les commentaires de chacun en arrivant. C’est beau, scintillant,….

Caroline nous remet comme à chaque fois les bâtons à notre taille et hop !
place à l’échauffement qui est apprécié. Avec ce froid glacial, nos joues
ressentent ce rafraîchissement si particulier à cette saison.

Non loin, de grands peupliers dénudés, comme dans des bras ouverts si
frêles mais solides, accueillent des nids où croassent des corneilles ou
des pies, selon leurs tenues.
Au rythme typique de la marche nordique, nous avançons, dragonnes bien
ajustées, oxygène bien équilibré pour ceux qui en ont besoin.

Attention ! Deux à deux pour discuter c’est parfois risqué, nous ne sommes
pas seuls sur les berges. !!! Vélo, …, etc.
En file indienne le parcours se fait, un arrêt sur le pont, deux se plaignent
d’avoir froid aux mains. Caroline transmet des conseils : ouvrir, fermer,
ouvrir fermer les mains, sans les bâtons c’est mieux.

La transparence de l’eau sous nos pieds, c’est à vivre…
Nous continuons notre avancée…. Quelqu’un demande : nous sommes où, Saint
Martin d’Hères ou Gières ? Caroline dit : nous arrivons au stade du domaine
universitaire, c’est Gières.

L’astre flamboyant sur l’eau se reflète comme dans un miroir. Cette splendeur
de couleurs brillantes, c’est merveilleux.

Un Col Vert, de l’autre côté, glisse lentement, des bergeronnettes grises, des
bergeronnettes des ruisseaux volent bas au loin sur l’ilot, se cachent dans les
brindilles chauffées, laissent apparaître leurs véritables couleurs, après le
blanc, l’ocre.

Nous tournons le dos au soleil, c’est le retour.
Des échanges sur la prise d’oxygène : moi j’utilise ainsi; tu vois, l’effort
m’améliore beaucoup, …

Attention, le sol à l’ombre glisse, nos bâtons sont bien utiles ici aussi.
Le bras allant loin derrière, c’est signe de bon travail.
Sur un tronc au bord de l’eau, une corneille sans bâtons lutte contre la pente
glissante. C’est amusant à observer.

Retour sur le pont, le sentier prendra bientôt fin.
Caroline, notre coach, prodigue les exercices qui vont permettre de clore notre
activité vraiment nordique.
L’échange, l’entraide, la convivialité d’un petit nombre, c’est bien perçu.

A la semaine prochaine, ça fait du bien !
Nous n’avons pas chuté : demain c’est vendredi 13…. Sans commentaire.

                                                                                   Jocelyne Quatela

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