Mardi 13 mars 2012

La rando du jour se passe à Charvet, hameau de la commune de Saint Nizier du Moucherotte et le départ se fait au niveau de la Nécropole de la Résistance.

A ce sujet, quelques informations sont disponibles sur Les Echos des Randos, sur ce site.

Le groupe suit la route qui monte doucement pour aller sur le plateau.
Certains partent d’un bon pas et prennent de l’avance, d’autres marchent plus lentement car la montée leur est pénible.
Ainsi la file s’étire sur une bonne distance, les premiers font des arrêts pour attendre les autres.

Comme toujours, les langues vont bon train mais le patron du département de psychiatrie de Stanford a affirmé « que de passer du temps avec ses ami(e)s est tout aussi important pour notre état général que de faire du jogging ou de faire de la gym. »
Mais dans le cadre de la rando, cela ne doit pas nuire au souffle nécessaire à la marche !!!

Un banc attend les marcheurs en haut de cette  montée et leur permet d’admirer le magnifique panorama qui s’offre à leur vue : la plaine où se serrent les habitations, le Drac qui rejoint l’Isère en amont du Synchrotron, la chaine de Belledonne avec la neige qui couronne les sommets, la Chartreuse , l’Oisans au fond.
Quel régal pour les yeux !

Sur le plateau, il reste de la neige par endroit, la végétation n’a donc pas vraiment démarré. Il faut attendre un peu pour avoir des fleurs à cette altitude d’environ 900 mètres.

Les Ascopiens arrivent au bout de la route goudronnée et la marche s’arrêtera là, car , d’une part le sentier qui part pour faire le tour du plateau doit avoir encore des passages enneigés, d’autre part, un certain nombre de marcheurs trouve qu’il y en a assez pour cette fois.

C’est donc un moment de pause au soleil, avec quelques ramasseuses de pissenlits même s’il faut bien chercher.

Chacun fait le retour à son rythme, selon ses possibilités et les voici tous arrivés aux voiture,pour un retour dans la pollution de la ville.

Vous trouverez  l’histoire de cette sortie racontée par Joëlle à l’adresse:

https://sites.google.com/site/sitedelascop/home/2012

Lundi 12 mars 2012

C’est marche nordique !

Rendez-vous avait été donné à un nouvel endroit : le parking des tennis du GUC sur le campus universitaire.

C’est un bon groupe qui rejoint le point de départ sous un soleil printanier.  Après les traditionnels échauffements, les Ascopiens, accompagnés des deux invités du jour, partent d’un bon pas et rejoignent le sentier qui longe l’Isère jusqu’au Bois Français.

Il n’est pas prévu d’aller aussi loin, mais le groupe va effectuer quelques six kilomètres le long du fil de l’eau où, avant de faire demi tour, il va voir deux pécheurs attendant patiemment, le fil dans l’eau.
La pêche, exercice contemplatif ? En tout cas, exercice à la patience !

Retour toujours d’un bon pas, la consigne est de soutenir le rythme et de ne pas s’arrêter avant le pont de la Rocade Sud.
Et bien, il fait chaud ! Au fil des pas, les vestes sont tombées, mais c’est un bonheur d’avoir le soleil qui nous caresse de ses rayons.
Pour finir, la coach fait faire le tour de l’arboretum pour voir l’avancement de la végétation, qui démarre juste pour les arbres tandis que les primevères émaillent l’herbe de leurs fleurs.
Petit tour vers le planétarium, et c’est l’heure des étirements.
Le groupe regagne le parking et chacun rejoint ses pénates.

Vendredi 9 mars 2012

Aujourd’hui, les Ascopiens espèrent ramasser des jonquilles.

A la dernière sortie, quelques boutons de jonquilles ont été vus au bord du sentier, cela fait supposer qu’elles seront aussi en bouton au Mont Roland.

Partant du Désert Jean Jacques Rousseau, le groupe refait une partie du chemin de mardi mais, à un moment,un sentier bifurque à gauche et offre une belle montée pour rejoindre le Mont Roland.
Quelques arbres sont tombés en travers du sentier,il faut les enjamber. Facile pour certains, moins facile pour d’autres mais tous poursuivent la randonnée.

Quand les marcheurs approchent du sommet, ils peuvent voir dans le sous bois les feuilles de jonquilles en grand nombre. Il ne semble pas y avoir de fleur !  Mais en se frayant un passage dans les taillis pour approcher, les Ascopiens peuvent constater que les boutons des fleurs sont bien là, il y a même quelques fleurs qui commencent à s’ouvrir. De quoi faire un bouquet pour ceux qui le souhaitent et de quoi se dire  » nous pourrons revenir la semaine prochaine, il devrait y avoir un véritable tapis jaune ! »

Ensuite, le groupe s’installe au soleil pour lézarder un peu avant de prendre le chemin du retour.
A la descente, les marcheurs « de tête » ont raté le sentier pour en prendre un autre et voici le groupe dans un pré où un marcheuse constate qu’elle a oublié ses bâtons de marche quelque part sur le chemin de la descente. Et c’étaient des bâtons prêtés ! Retour en arrière pour les retrouver.
 » Ces bâtons, je les ai vus, mais je ne savais pas à qui ils étaient, ce pouvait être quelqu’un qui s’est éloigné du sentier et les a posé là »

Une Ascopienne courageuse accompagne l’étourdie, merci à elle, et hourra ! les voici revenant avec les bâtons.

La randonnée se termine sans autre incident et voici les Ascopiens revenus aux voitures.

 

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